E.M.M

Mers-el-Kébir



 







 
 
 
 
L'ETAT-MAJOR DE LA MARINE

L’Etat-Major de la Marine (EMM) se situe actuellement dans l’hôtel de la Marine, également appelé hôtel du Garde-Meuble, bien sur à Paris place de la Concorde à l’est de la rue Royale.

L’hôtel édifié par Soufflot de 1757 à 1774, sur les plans du premier architecte du roi Gabriel, abrita les meubles de la Couronne. Ses galeries étaient ouvertes au public plusieurs fois dans l’année et comportait trois salles d’exposition : la salle d’Armes pour les armures et les armes des rois de France, la Galerie des Grands Meubles pour les étoffes et les tapisseries, la Salle des Bijoux qui comportait des vases de pierres de couleurs et de cristal de roche, l’orfèvrerie, des présents diplomatiques, et les joyaux de la Couronne.

L’hôtel comportait également plusieurs appartements dont celui de l’Intendant du Garde-meuble, la chapelle du cardinal de Richelieu, une buanderie, une bibliothèque, des ateliers et des écuries.

Pillé lors de la Révolution en 1789, le Secrétaire d’Etat à la Marine, César Henri de Luzerne, quitte l’hôtel des Affaires étrangères à Versailles pour s’installer rue royale le 13 juillet de la même année. A compter de 1801, sous la direction de l’Amiral DECRES, le Ministère de la Marine, créé en 1791, développa ses bureaux pour occuper entièrement le bâtiment.
Aujourd’hui, derrière la monumentale colonnade de 98 mètres se déroulant place de la Concorde, se trouve la galerie des batailles dont les larges portes donnent accès à l’immense salon d’apparat, la somptueuse pièce aux plafonds sculptées, aux murs richement décorés.

Pour mémoire Louis XVI , y fut jugé et enfermé dans l’attente de son exécution sur la place de la Concorde, juste en dessous des fenêtres où l’on dressait son échafaud.

À la veille de la Première Guerre mondiale, le ministère de la Marine n’est plus qu’une administration à vocation strictement maritime et militaire. Dès 1931, d’ailleurs, il prend le nom de « ministère de la Marine militaire ».
Sous l’occupation allemande, la Kriegsmarine occupera les lieux. En 1945, il devient un simple sous-secrétaire d’État, et il disparaît finalement en 1958, avec la création d’un grand ministère de la Défense tel qu’on le connaît aujourd’hui.
Aujourd’hui encore, au 2 rue Royale, on peut voir une plaque portant l’inscription « ministère de la Marine », bien que, depuis plusieurs décennies, l’hôtel n’abrite plus que l’État-Major général de la marine. Classé monument historique, l’hôtel a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis le début des années 1980.

En 2012, l'hôtel abrite encore une partie de l’EMM. mais, d'ici la fin 2014, celui-ci devrait avoir quitté ses locaux pour ceux du nouveau site que le ministère de la Défense souhaite construire Porte de Sèvres (Balard), destiné à regrouper tous les services civils et militaires de Défense Nationale. Il fut un temps envisagé que l'État, propriétaire du bâtiment, l'affecte à l'accueil de réceptions publiques et privées, jusqu'en novembre 2010 où l'État lance un appel à candidature pour le confier, par bail, à un opérateur privé. Néanmoins, le président de la République nommait le 5 février 2011, l'un de ses prédécesseurs, Valéry Giscard d’Estaing à la tête d'une commission chargée de se pencher sur l'avenir du bâtiment.
 
     
   
  Le Vice-Amiral Decrès

 
 
   


  Place de la Concorde Cour d'Estienne d'Orves ou Cour d'Honneur
     
L'Escalier d'Honneur La galerie dorée Le Salon Diplomatique
(ancienne salle des Bijoux de la Couronne)
  Le Salon d'Honneur et le Salon des Amiraux La Salle à manger d'Honneur
(ancienne Salle d'Armes)
     
    Le boudoir de Marie-Antoinette
Le Salon Rouge Le Salon d'angle ou le Salon des Sacrifices Le Salle à manger de Thierry de Ville d'Avray
L'antichambre carrelée Le cabinet d'audience de Thierry de Thierry de Ville d'Abray La chambre de Marie-Antoinette
Visite du     Président     de     la République



 


 

 

 





 
 
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